Monique Gignac

Monique Gignac est scientifique principale au sein de la Division de recherche sur les produits et les soins de santé à l’Institut de recherche Toronto Western et professeure agrégée à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto.

La Dre Gignac a obtenu une maîtrise et un doctorat en psychologie sociale à l’Université de Waterloo, en Ontario, et a fait un stage postdoctoral en gérontologie sociale à l’Université de Guelph. Elle est chercheuse auxiliaire à l’Institut de recherche sur le travail et la santé.

En 2008, la Dre Gignac a été nommée codirectrice scientifique du Réseau canadien de l’arthrite, l’un des Réseaux de centres d’excellence. Elle a siégé au comité d’examen par les pairs des IRSC se penchant sur les dimensions sociales du vieillissement, ainsi qu’à celui sur les subventions de planification et de développement d’équipes. Elle est aussi rédactrice en chef adjointe de la revue Arthritis Care & Research.

Ses travaux de recherche portent sur la santé et la psychologie sociale. Elle étudie des facteurs psychosociaux comme le stress et l’adaptation et leur importance pour comprendre l’impact de l’arthrite et d’autres maladies chroniques sur la vie d’adultes tout au long de leur vie. Elle se concentre particulièrement sur les moyens qui permettent aux gens atteints d’une maladie chronique de rester actifs dans leur emploi et de conserver d’autres rôles et activités d’importance

Elle a aussi effectué de la recherche liée au soutien social et à la participation chez les personnes qui souffrent de la maladie d’Alzheimer, d’un accident vasculaire cérébral et du glaucome.

Barbara Swanston

Barbara Swanston est une épouse, une mère, une coach de vie, une amoureuse des chiens et une militante en sensibilisation sur le suicide. Le 21 août 2010, vers midi trente, heure de l’Est, son fils, son beau garçon Terry, a mis fin à ses jours en se tirant une balle à la tête. En commettant ce geste, il a anéanti ses plans, brisé son cœur et détruit son sens de sécurité. Sa vie était changée à jamais.

Mme Swanston s’est demandé comment elle pouvait se fonder sur cet événement tragique pour faire du bien au sein de sa communauté. Elle a écrit une lettre ouverte et l’a envoyée à de nombreuses personnes. Les réponses qu’elle a reçues l’ont épatée. Elle est devenue une militante en sensibilisation sur le suicide, elle veut rendre l’inexprimable communicable et aider à éliminer les préjugés et la honte entourant la maladie mentale et le suicide. Elle rêve d’un monde où le suicide n’existe pas et où personne ne souffre de l’agonie d’une perte attribuable au suicide.

Mme Swanston vit à Campbell River, en Colombie-Britannique, avec son époux Michael et leurs deux chiens. Sa fille, Jen, leur rend visite souvent.